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Nouvelles compositions de Evanescent Soul

The forgotten Drawer

Synthesis of  Malevolence

Lust of Warfare

The Desolation's Path

Show LIVE

-14/10/06 Evanescent Soul en show au Arlequin avec Augury, Atheretic et Warder à 21h pour 10$ le 18 Novembre 2006 a 9hpm.

Evanescent Soul vient tout juste de produire un miniCD : Convent of Suffering.

Vous pouvez en faire l'écoute dans la section Médias - Audio.

-----------------------

Evanescent Soul a eu des problèmes avec son email info@evanescentsoul.com a cause d’attaques

répétitives de certains Spam email. Nous vous prions s.v.p de ne plus utiliser ce email mais plutôt

utiliser informations@evanescentsoul.com dorénavant pour les rejoindre. Merci de votre attention.

Webmaster - Stéphane Poirier 18/10/06

Evanescent Soul  Myspace

http://www.myspace.com/evanescentsoulband

Critiques

Résumé de la soirée du 18 Novembre 2006 (Warder / Evanescent Soul / Atheretic / Augury)

En ce samedi 18 novembre 2006, deux choix se présentait aux gens de Québec. Sois se présenter au colisée pour voir Axl et sa troupe communément appelé dans le temps « Guns N’ Roses » ou encore se présenter à l’arlequin pour voir quatre excellent groupes québécois. Pour ma part, le choix fut simple et rapide. C’est devant une bonne centaine de personnes que nous aurons la chance de voir Warder, Evanescent Soul, Atheretic et Augury.

Le premier groupe de la soirée à prendre place sur scène est Warder. Warder est un groupe qui joue majoritairement des covers de toute sorte de groupes metal. Les musiciens du groupe possèdent un bon niveau technique et ils réussissent plutôt bien à réchauffer le public en nous interprétant des pièces de groupe connu comme In Flames, Children of Bodom, Kreator pour en nommer que quelques-uns. En plus de toutes ses reprises, Warder nous font leur toute première composition du nom de « Evil Plague of Nasty Gnomes ». Le groupe s’adapte plutôt bien à plusieurs styles. Les deux chanteurs s’échangent bien le rôle et j’ai trouvé le travail des deux guitaristes impeccable. Bien que je ne sois pas un amateur de covers, Warder ont su remplir leur rôle de groupe d’ouverture à la perfection.

Setlist :

Bullet Ride (In Flames)
Are You Dead Yet? (Children of Bodom)
Eager for the Fray (Sins of Omission)
In Defiance of Existence (Old Man's Child)
Evil Plague of Nasty Gnomes
Beyond the Dark Sun (Wintersun)
Final Resistance (Dark Tranquillity)
Flesh and the Power it Holds (Death)
Enemy of God (Kreator)
Far Beyond Metal (Strapping Young Lad)
 

Une quinzaine de minutes plus tard, le groupe de black/death Evanescent Soul, monte sur les planche de l’arlequin. Le public contient des dans du groupe et la réaction est plutôt bonne. Evanescent Soul nous jouent plusieurs pièces de leur MCD « Convent Of Suffering », une de « Observatory Tyrannical Ages » et de nouvelles compositions. Le son du groupe est excellent pour ma plus grande joie en comparaison avec mes dernières visites peu concluante à l’arlequin. Les musiciens du groupe se débrouillent bien sur scène et la voix de Stéphane Poirier voyage avec force partout dans la salle. Mission accomplie pour Evanescent Soul.

Setlist :

Blackened Fate
The Chapter Of Loveless
The Forgotten Drawer
Butterfly's Wing and Lost Hopes
Hell Without Souls
Lust Of Warfare
The Desolation's Path
Synthesis Of Malevolance
 

La première des deux têtes d’affiche de la soirée, vient finalement prendre d’assaut l’arlequin tel une tempête. Les Montréalais d’Atheretic sont en feu et c’est déjà leur troisième visite dans la ville dans la ville de Québec cette année. Malgré un léger manque de guitare qui ne nuit pas trop à la performance, le son est excellent. Alexandre Leblanc prouve de fois en fois à quel point il est un excellent « frontman » avec une présence de scène extrêmement énergique. Le groupe nous joue plusieurs pièces de l’excellent « Apocalyptic Nature Fury » ainsi que deux classiques de la période « Adhesion, Aversion... ». Chacune des pièces sont interprétées avec beaucoup de vitesse et la précision d’un chirurgien. Malgré que j’aurais bien pris 5-6 chansons de plus, c’est dans les meilleures prestations du groupe que j’ai pu voir dans ma vie. Atheretic prouvent une fois de plus à quel point ils font partie de l’élite québécoise. J’ai déjà hâte au 9 décembre à Montréal.

Setlist:

The Invisible Force
Evolution
Hunter Of Seasons (Orimlig Tro)
Solaris (Revive In Thermal Aggression)
Aquatic Redemption
Hermetic Seclusion
Nature Laughs Last
 

La soirée se termine finalement avec les gars d’Augury. Dès le début de « Beatus », on remarque le fait que le groupe n’ait plus de chanteuse. Je suis tellement habitué de l’entendre que j’en viens à me l’imaginer dans ma tête. Après la brutalité de « ...Ever Know Peace Again », le public plutôt sage tout au long de cette soirée se décide finalement à thrasher avec l’aide d’un peu d’encouragement de moi et mon frère sur « Cosmic Migration ». En plus de toutes ses pièces de « Concealed », nous avons droit à de la nouveauté avec « Skyless » et un bref 4-5 secondes de « Don’t Cry » de Guns N’ Roses gracieuseté de Patrick Loisel héhé. Le nouveau batteur du groupe, Philippe Cousineau, en est à ses trois mois avec le groupe et je dois dire que ça ne parait pas du tout que ça fait si peu de temps. Un excellent spectacle de la part d’Augury même si l’on entendait très peu le vocal.

Setlist :

Beatus
...Ever Know Peace Again
Cosmic Migration
Nocebo
Alien Shores
Skyless
In Russian Dolls Universes
The Lair Of Purity
---------------------
Becoming God
 

Pour conclure, je vais commencer par remercier Rémi d’avoir organisé ce spectacle de grande qualité qui a vraiment valu le voyage Saguenay/Québec. Merci aux quatre groupes présent de nous avoir divertis avec autant d’énergie.
 

Par Emmanuel Bergeron, MetalUniverse.net

Critiques

Posté le: Mer Nov 02, 2005 10:34 pm    Sujet du message: Evanescent Soul - Convent of Suffering

http://www.poilusonline.com/

Nous voici devant la troisième production studio (et celle qui reflète le plus leur image) de la formation originaire de Montmagny. Les commentaires lus et entendus sur l'album sont nombreux, mais tous s'entendent sur un point: il est impossible de classer leur musique dans UN style précis. Ces gars-là maitrisent l'art d'aller chercher différentes influences et d'en faire un tout unique. Tantôt death, tantôt black mélodique, tantôt thrash, tantôt progressif, le point fort que l'auditeur donnera au groupe est selon moi son imprévisibilité. Des chansons longues et pesantes(moyenne de 6 minutes) avec beaucoup de changements de beat, des textes directes, sombres et annonciateurs de désastre... mais avec une touche de réalité en arrière.

À noter, des changements au lineup depuis l'album Observatory From Tyrannical Ages de 2001. Le lineup en date de 2005 comprend toujours Steve Clavet et Daniel Corriveau aux haches de guerre à 6 cordes, Éric Morin aux peaux et Pierre Paradis à la basse, mais sort le claviériste André Guilmette et inclut un nouveau chanteur, Stéphane Poirier, qui remplace Steve Fortin avec une voix plus versatile et davantage de présence que son prédécesseur.

Le groupe commence par nous entretenir du symbole précurseur d'une mort atroce avec Wrath of The Raven. Il commence en douceur pour mettre la table et nous montrer tout de suite la diversité dont il est capable au niveau musical.

Suit Hell Without Souls. Le message à retirer de cette toune: la terre va devenir un tombeau géant pour la race humaine sans âme, dévastée par les forces du mal. Conclusion fataliste, mais peut-être vraie. Les passages lents acoustiques sont relaxants.

Butterfly's Wing And Lost Hope, d'allure plus rapide que les précédentes, nous raconte les pensées d'un ange déchu du paradis, qui veut détrôner le dieu en place pour se venger. La première chanson de la galette à inclure des solos et mettre en valeur les deux guitaristes qui se complètent très bien.

Poirier ouvre Chapter of Loveless avec une intro clean, qui ne tarde pas à reprendre le sentier de la défonce dans la même veine que Butterfly's Wing. On est invités à suivre le chemin inverse à celui du salut éternel... celui de la damnation. Si le Messie est venu pour sauver les hommes, la personne qui nous parle à la première personne dans cette chanson est son équivalent infernal.

Brotherhood of Hate, chanson parmi les plus appréciées en spectacle, la plus brutale et en même temps la plus longue du disque, clôt ce dernier. La confrérie de la haine triomphera de la tyrannie religieuse!

Une production sonore par Gabriel Messervier (Natural Born Player) qui a donné à peu près les mêmes résultats qu'avec l'album de sa propre formation, un son digne des productions populaires mais qui aurait probablement pu avoir plus de pesanteur dans le cas présent. Du côté design, l'allure générale du livret apporte au côté sombre du contenu lyrique, surtout la couverture qui n'est pas sans rappeler vaguement la fillette du film Ringu...! Seul point négatif, petit mais à signaler car il saute aux yeux: quiconque s'est occupé de corriger les textes aurait pu faire davantage attention à l'orthographe.

Même si l'album qui a précédé ce mini-cd s'était mérité des critiques positives, celui-ci est un meilleur témoignage de ce que forment Evanescent Soul. La difficulté de classification instinctive de la part des auditeurs en fait foi; le groupe a fait un grand pas en avant dans la recherche de leur propre identité et est bien parti pour explorer davantage, galette de plastique en poche et auditoire diversifié sur leurs talons.

Armand - 9/10.

Critiques

Résumé de la soirée du 15 Avril 2006 (Evanescent Soul)

C'est au tour de la formation «death metal», Evanescent Soul qui nous provient directement de Québec à faire son entrée sur scène. Evanescent Soul offre un «death metal» bien ficelé avec une bonne dose d'agressivité et de mélodies accrocheuses. La première chose qui frappe est l'intensité de la musique, ça sonne fort et puissant, toute pour plaire aux amateurs de «death metal». Le groupe dégage une belle énergie sur scène et ils savent, comment faire «headbanger» une foule. Cependant, quelques problèmes techniques viennent un peu gâcher l'atmosphère qui s'était installée, et les quelques personnes, qui restaient, avaient plus que hâte que le spectacle recommence. Evanescent Soul a recommencé à jouer avec puissance et a su remettre la foule dans l'ambiance qui a répondu par la suite avec un «thrash» et du «headbang» intense. Les membres du groupe ont du plaisir à performer et je pense que le tout a bien été transmis au public. Un des seuls petits problèmes, à mon avis, est que le groupe est un peu statique par moment, et un peu plus de mouvement et de dynamisme rendraient le tout encore meilleur. Il est vrai aussi que la scène est assez petite et qu'il n'avait peut-être pas toute la place désirée. Les musiciens sont très talentueux, et cela se voit dans leur performance pratiquement parfaite dans l'interprétation de leurs pièces. Il y a une belle complicité entre les musiciens, tout était bien droit et fidèle à ce qu'on retrouve sur leurs albums, les guitaristes nous sortaient des riffs à la tonne, le bassiste était plus qu'intense, le chanteur est excellent et possède beaucoup de puissance et le batteur est impeccable avec son style rapide et précis. Bref, une excellente prestation et Evanescent Soul est un groupe qui a le potentiel pour s'imposer sur le devant de la scène québécoise.

Liste des pièces :

Hell Without Souls
Equinox, A new Age
Risen from the Ashes
Butterfly Wings And Lost Hope
Chapter Of Loveless
Blackened Fate
Lust Of Warfare
Wrath Of The Raven
Brotherhood Of Hate
Synthesis Of Malevolence
Evanescent Soul

 

Critiques

Par : Marc Desgagné

Quatre années se sont écoulées depuis la sortie du premier album de ce groupe black/death québécois, "Observatory From Tyranical Ages". En 2005, Evanescent Soul est de retour avec un nouveau EP qui contient 5 titres. Depuis le dernier album, on sent que le son du groupe semble se préciser. Une formation qui est composée de Steve Clavet (guitare), Daniel Corriveau (guitare), Pierre Paradis (basse), Éric Morin (batterie) et de Stéphane Poirier (vocal).

Dès la première pièce, "Wrath Of The Raven", nous pouvons ressentir la touche death/black metal, mais qui contient également quelques éléments et passages progressifs. Un petit ajout progressif dont nous notons rapidement la présence, comme c'est le cas sur "Butterfly´s Wing And Lost Hopes". D'ailleurs, cette dernière est probablement ma préférée du disque. Elle est un peu plus lente par moment, mais elle demeure très accrocheuse et le travail aux guitares est vraiment très efficace. Le vocal fait également bien le travail avec son aspect agressif qui va chercher beaucoup d'intensité. Le début de "The Chapter Of Loveless" est vraiment surprenant, à la fois très calme et avec un chant clair, nous avons l'impression qu'elle vient tranquillement se faire hânter et tout à coup, la rapidité et l'agressivité revient à la charge avec le "growl". Encore une fois, le tout est bien soutenu aux guitares, excellents "riffs".

De plus, les pièces sont assez longues, ce qui permet de bien exploiter ces dernières. Finalement, le EP se termine avec la pièce "Brotherhood Of Hate". Dans l'ensemble, le mélange qu'ils sont parvenus à faire sur "Convent Of Suffering" donne un résultat vraiment positif. Ils parviennent à nous offrir un mélange black/death/progressif metal sans tomber nécessairement dans la facilité avec un metal lourd, parfois plus agressif et parfois plus calme, mais toujours aussi lourd.

En général, Evanescent Soul est parvenu à nous montrer de très belle façon leur nouveau matériel. L'enregistrement a été bien effectué et il sera intéressant de voir ce que le tout va donner quand ils signeront avec une grosse compagnie de disques. Mes pièces préférées sont l'excellente "Butterfly´s Wing And Lost Hopes" et "The Chapter Of Loveless". Le groupe continue de s'améliorer et de rendre leur son plus particulier, il s'agit d'un EP fort respectable qui permettra au groupe de se faire valloir un peu plus. Il faudra surveiller attentivement l'évolution de Evanescent Soul sur leur prochain album.


Note : 7.5/10

 

Critiques

Critique de Hurle à Mort

Nous voici devant la troisième production studio (et celle qui reflète le plus leur image) de la formation originaire de Montmagny. Les commentaires lus et entendus sur l'album sont nombreux, mais tous s'entendent sur un point: il est impossible de classer leur musique dans UN style précis. Ces gars-là maîtrisent l'art d'aller chercher différentes influences et d'en faire un tout unique. Tantôt death, tantôt black mélodique, tantôt thrash, tantôt progressif, le point fort que l'auditeur donnera au groupe est selon moi son imprévisibilité. Des chansons longues et pesantes(moyenne de 6 minutes) avec beaucoup de changements de beat, des textes directs, des paroles directes, sombres et annonciatrices de désastre... mais avec une touche de réalité en arrière.

À noter, des changements au lineup depuis l'album Observatory From Tyrannical Ages de 2001. Le lineup en date de 2005 comprend toujours Steve Clavet et Daniel Corriveau aux haches de guerre à 6 cordes, Éric Morin aux peaux et Pierre Paradis à la basse, mais sort le claviériste André Guilmette et inclut un nouveau chanteur, Stéphane Poirier, qui remplace Steve Fortin avec une voix plus versatile et davantage de présence que son prédécesseur.

Le groupe commence par nous entretenir du symbole précurseur d'une mort atroce avec Wrath of The Raven. Il commence en douceur pour mettre la table et nous montrer tout de suite la diversité dont il est capable au niveau musical.

Suit Hell Without Souls. Le message à retirer de cette toune: la terre va devenir un tombeau géant pour la race humaine sans âme, dévastée par les forces du mal. Conclusion fataliste, mais peut-être vraie. Les passages lents acoustiques sont relaxants.

Butterfly's Wing And Lost Hope, d'allure plus rapide que les précédentes, nous raconte les pensées d'un ange déchu du paradis, qui veut détrôner le dieu en place pour se venger. La première chanson de la galette à inclure des solos et mettre en valeur les deux guitaristes qui se complètent très bien.

Poirier ouvre Chapter of Loveless avec une intro clean, qui ne tarde pas à reprendre le sentier de la défonce dans la même veine que Butterfly's Wing. On est invité à suivre le chemin inverse à celui du salut éternel... celui de la damnation. Si le Messie est venu pour sauver les hommes, la personne qui nous parle à la première personne dans cette chanson est son équivalent infernal.

Brotherhood of Hate, chanson parmi les plus appréciées en spectacle, la plus brutale et en même temps la plus longue du disque, clôt ce dernier. La confrérie de la haine triomphera de la tyrannie religieuse!

Une production sonore par Gabriel Messervier (Natural Born Player) qui a donné à peu près les mêmes résultats qu'avec l'album de sa propre formation, un son digne des productions populaires mais qui aurait probablement pu avoir plus de pesanteur dans le cas présent. Du côté design, l'allure générale du livret apporte au côté sombre du contenu lyrique, surtout la couverture qui n'est pas sans rappeler vaguement la fillette du film Ringu...! Seul point négatif, petit mais à signaler car il saute aux yeux: quiconque s'est occupé de corriger les textes aurait pu faire davantage attention à l'orthographe.

Même si l'album qui a précédé ce mini-cd s'était mérité des critiques positives, celui-ci est un meilleur témoignage de ce que forment Evanescent Soul. La difficulté de classification instinctive de la part des auditeurs en fait foi; le groupe a fait un grand pas en avant dans la recherche de leur propre identité et est bien parti pour explorer davantage, galette de plastique en poche et auditoire diversifié sur leurs talons.

http://www.evanescentsoul.com

Armand

Critiques

Critique de Metal Judgment

For Observatory From Tyrannical Ages 08-Jan-2003

Musashi's Review:
Despite my lifelong campaign against the Canadians, they persist in sending us material for review. I can't understand why they don't get the hint already. I was feeling particularly vicious this morning and wanted to crank out a review really fast so I reached into the bag and found a return address from Canada. Perfect. I could go off on this without even listening to the CD! Then after inspecting the full color, multi-paneled insert I realized that this independent release actually looked quite professional. Okay, maybe I will have to listen to the CD.

The CD begins with "Vision In Transparency," a grand overture which sets the mood for the dark, prog, black metal frenzy that is to ensue. Wow, this actually sounds pretty good. The recording is excellent. The sound is lush. The keyboards are a little much for me, but really lend a warm quality to the recording. After "Vision" I was hoping this would lean more towards prog, but it turns out to me much more black metal.

The musicianship is very strong. The drums are very fast and the guitars are very heavy. I could stand more guitar solos and a little less keyboards, but I am really impressed by how good these guys play and how good the album sounds. I would not have guessed that this was an independent release. Evanescent Soul is good enough to be a released on any metal label.

They list influences such as Type O Negative, Emperor, Carcass, Devin Townsend, King Diamond and My Dying Bride. They definitely have a sound that will put them into a league with all these bands. Unfortunately, I don't think their lyrics make a damn bit of sense. At heaven shore will never to return, All minds obey to the master of the chains, Unified in the none from illusive birth, With disable spirit of the bionic brain -- from the song "Bleeding Wall." What is that aboot, eh?

Other than the nonsensical lyrics, Evanescent Soul is a great band. I think this a great sounding independent release. If you are looking for something new and black, try them out.